Surfaces perméables (2/3)
Infiltration
On supposera que l’infiltration soit indépendante de P, ce qui conduit à envisager un « stockage préalable » suffisant n’induisant pas de ruissellement.
Dans ces conditions, l’infiltration ne dépend que de l’état hydrique du sol et de la présence ou non de « fissures » pouvant générer un écoulement vertical de type macrocospique.
On supposera que le matériau ne présente pas de fissures (retrait dans les matériaux argileux)
On supposera aussi que l’état hydrique du sol n’induit pas d’évolution de la perméabilité : constitution d’une « frange » saturée imperméable (exemple : limon argileux)
Ces conditions induisent une nature de sol superficiel de type granulaire et non argileux:
- Sols en grave naturelle
- Sols en terre végétale amendée
